
On lui reproche d’avoir récupéré depuis sa boîte professionnelle deux courriels comportant des données confidentielles, notamment l’attribution des points de compétences.
Le directeur de la CPAM a demandé le licenciement de l’employée pour faute grave, sans préavis ni indemnité de licenciement et ce, contre l’avis du Conseil de discipline.
Mr Pons compte bien rester sur sa position. Christiane est « en état de choc ».
La CGT annonce : « ce n’est que le début des actions ». Affaire à suivre…










